Le rein

Kyste du rein

Kyste du rein

Les kystes des reins sont assez communs dans la population générale. Il existe différents types de kystes des reins.

La plupart sont des kystes simples à contenu liquidien pur et à capsule fine comportant éventuellement quelques cloisons fines. Ils sont bénins et ne sont pas inquiétants. Ils ne se transforment pas en kystes malins qui sont une autre entité et ont d’autres caractéristiques. Il n’est même pas recommandé de les suivre par des examens d’imagerie.
Ils peuvent grossir progressivement en taille et éventuellement, en cas de kyste très volumineux, constituer une gène, soit par des douleurs soit en comprimant les organes de voisinage et provoquer des symptômes à type de constipation par exemple. Il peuvent alors être opérés dans en retirant la partie externe de la capsule du kyste sous coelioscopie à l’occasion d’un courte hospitalisation.

Certains kystes ont des caractéristiques différentes sur les bilans d’imagerie avec des cloisons internes nombreuses et épaisses voire des bourgeons charnus. Ils sont alors potentiellement malins et peuvent nécessiter une chirurgie pour les retirer.
En cas de doute une IRM peut être proposée. Il n’est habituellement pas conseillé d’en réaliser une biopsie cas ils risquent de se percer et des cellules malignes pourraient s’en échapper.

L’intervention consiste à retirer le kyste sans l’ouvrir en préservant le rein sain comme on le fait pour une tumeur du rein.

Tumeur du rein

Polykystose rénale

Polykystose rénale

Il s’agit du développement de nombreux kystes dans le parenchyme rénal. Il faut distinguer 2 formes : La multikystose qui n’entraine pas d’insuffisance rénale et la polykystose qui s’accompagne d’une insuffisance rénale inéluctable et peut conduire à terme à la dialyse et à la transplantation rénale.

Il peut s’agir de forme familiales. Les kystes sont bénins mais peuvent parfois se compliquer notamment de saignements intra kystiques qui se traduisent par des douleurs aiguës ou par des saignements dans les urines en cas de communication avec les cavités rénales.

Il est parfois nécessaire de réaliser l’ablation du rein pour laisser de la place à un futur greffon rénal car ces reins polykystiques prennent beaucoup de place dans l’abdomen.

Syndrome de la jonction pyélo-urétérale

Syndrome de la jonction pyélo-urétérale

Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale et un rétrécissement en entre le pyélon (ou bassinet) du rein, qui est la partie où sont collectées les urines, et l’uretère qui est le tuyau qui conduit les urines de ce bassinet du rein à la vessie.

Ce rétrécissement peut être asymptomatique, c’est à dire rester complètement anodin et inaperçu par le patient, ou entrainer des complications comme des calculs, par défaut d’élimination des urines et stase urinaire chronique, des douleurs, des infections chroniques du rein ou une altération du fonctionnement du rein.

Un bilan est nécessaire pour affirmer le diagnostic par un scanner avec injection de produit de contraste et par une scintigraphie.

Il est parfois nécessaire de traiter ce rétrécissement par une chirurgie sous coelioscopie de plastie de la jonction.

Ordre: 
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Contenu modifié le 16/06/15

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