Tout savoir sur mon hospitalisation

Parcours de soins Résection de la prostate :

Pour la réalisation d’une résection de prostate, intervention consistant à retirer l’adénome bénin de la prostate par les voies naturelles, l’entrée à la clinique se fait la veille du geste chirurgical.

J0 : L’intervention se déroule sous anesthésie générale ou rachi-anesthésie selon le choix convenu lors de la consultation d’anesthésie. En fin d’intervention, une surveillance en salle de réveil est réalisée de manière systématique. Vous serez alors porteur d’une sonde urinaire permettant le lavage de la vessie et évitant ainsi la formation de caillots.
Au retour dans votre chambre le lavage continue à un débit qui est adapté par l’infirmière afin d’obtenir des urines rosées. Il suffit de peu de sang pour colorer rapidement en rouge un volume d’urine important. Bien que cela puisse paraitre impressionnant, il n’y a pas lieu de s’en inquiéter.

J1 : Le lendemain du geste le lavage est arrêté mais vous gardez la sonde urinaire pour s’assurer de l’absence de saignement résiduel. C’est alors à vous de réaliser le lavage en vous hydratant de manière abondante afin que le volume d’urine fabriqué par vos reins soit suffisant pour éviter la stagnation dans la vessie et la formation de caillot. Il est habituellement proposé de boire 2 litres et demi d’eau environ sur 24 heures.

J2 : Le sur-lendemain du geste, la sonde est retirée par l’infirmière dans la chambre sans difficulté après avoir dégonflé le ballonnet qui se trouve dans la vessie et qui maintient la sonde en place. Vous urinez alors par les voies naturelles quand votre vessie se remplit.
Les premiers temps qui suivent l’intervention, vous allez ressentir des envies d’uriner plus pressantes en rapport avec les phénomènes de cicatrisation de la prostate. Cela entraine des phénomènes dits d’impériosité qui s’estompent progressivement et qui sont tout à fait habituels. Vous pouvez regagner votre domicile si les mictions sont satisfaisantes, un contrôle par une échographie de la vessie peut être réalisée dans le service au besoin.

Au retour à votre domicile, il faut poursuivre l’effort d’hydratation pendant une dizaine de jours suivant la sortie. Un phénomène de saignement secondaire peut être observé 15 jours à 3 semaines après le geste surtout en cas de prise de traitement fluidifiant le sang. Ce phénomène constitue ce qui s’appelle une « chute d’escarre » et est lié à la formation d’une « croûte » de cicatrisation interne qui s’élimine ensuite comme dans le cas de n’importe quelle plaie. Cela peut à nouveau teinter les urines et conduire à renouveler l’effort d’hydratation transitoirement. Ce n’est pas inquiétant et rentre dans l’ordre spontanément dans la majorité des cas.

La consultation de contrôle est réalisée habituellement entre un et deux mois après le geste.

Parcours de soins résection de polypes de vessie

Pour la réalisation d’une résection de vessie, intervention consistant à réaliser l’ablation d’un ou plusieurs polypes de la vessie, l’entrée à la clinique se fait généralement la veille de l’intervention.

J0 : Il faut rester à jeun le matin en vue de l’intervention qui se déroule sous anesthésie générale ou rachi-anesthésie selon le choix convenu lors de la consultation d’anesthésie. En fin d’intervention, une surveillance en salle de réveil est réalisée de manière systématique. Vous serez alors porteur d’une sonde urinaire permettant le lavage de la vessie et évitant ainsi la formation de caillots.
Au retour dans votre chambre le lavage continue à un débit qui est adapté par l’infirmière afin d’obtenir des urines rosées. Il suffit de peu de sang pour colorer rapidement en rouge un volume d’urine important. Bien que cela puisse paraitre impressionnant, il n’y a pas lieu de s’en inquiéter.

J1 : Le lendemain du geste le lavage est arrêté mais vous gardez la sonde urinaire pour s’assurer de l’absence de saignement résiduel. C’est alors à vous de réaliser le lavage en vous hydratant de manière abondante afin que le volume d’urine fabriqué par vos reins soit suffisant pour éviter la stagnation dans la vessie et la formation de caillot. Il est habituellement proposé de boire 2 litres et demi d’eau environ sur 24 heures.

J2 : Le sur-lendemain du geste, la sonde est retirée par l’infirmière dans la chambre sans difficulté après avoir dégonflé le ballonnet qui se trouve dans la vessie et qui maintient la sonde en place. Vous urinez alors par les voies naturelles quand votre vessie se remplit. Les premiers temps qui suivent l’intervention, vous allez ressentir des envies d’uriner plus pressantes en rapport avec les phénomènes de cicatrisation de la vessie.
Cela entraine des phénomènes dits d’impériosité qui s’estompent progressivement et qui sont tout à fait habituels. Vous pouvez regagner votre domicile si les mictions sont satisfaisantes, un contrôle par une échographie de la vessie peut être réalisée dans le service au besoin.

Au retour à votre domicile, il faut poursuivre l’effort d’hydratation pendant une dizaine de jours suivant la sortie.
Un phénomène de saignement secondaire peut être observé 15 jours à 3 semaines après le geste surtout en cas de prise de traitement fluidifiant le sang. Ce phénomène constitue ce qui s’appelle une « chute d’escarre » et est lié à la formation d’une « croûte » de cicatrisation interne qui s’élimine ensuite comme dans le cas de n’importe quelle plaie. Cela peut à nouveau teinter les urines et conduire à renouveler l’effort d’hydratation transitoirement. Ce n’est pas inquiétant et rentre dans l’ordre spontanément dans la majorité des cas.

Les prélèvements sont envoyés en analyse pour définir leur nature exacte.

La consultation de contrôle est réalisée habituellement un mois après le geste.

Parcours de soins ablation de calcul par urétéroscopie:

L’urétéroscopie est une intervention qui consiste à la l’exploration des voies urinaires supérieures c’est à dire les cavités rénales et les uretères qui sont les tuyaux qui descendent des reins vers la vessie. Il n’y a pas d’ouverture, tout se passe par les voies naturelles.
Cela permet de traiter d’éventuelles lésions ou des lithiases qui sont les cailloux qui se forment dans les reins et qui peuvent migrer dans les uretères et être responsables de ce qu’on appelle la colique néphretique.

L’intervention se déroule principalement en chirurgie ambulatoire (hospitalisation d’une journée).

L’entrée se fait donc le matin du geste à jeun (sans avoir bu, mangé et même fumé). L’anesthésie générale est nécessaire pour cette intervention.

Après l’intervention, une surveillance en salle de réveil est effectuée par l’équipe d’anesthésie.

Au retour dans votre chambre, une collation est servie.

Les premières urines peuvent être teintées de sang ce qui est normal et ne doit pas vous inquiéter. En s’hydratant de manière abondante, les urines redeviennent très rapidement claires.

La sortie est possible l’après-midi ou le soir même en fonction de l’heure de l’intervention. Les consignes vous sont données par votre chirurgien avant votre départ ainsi que les ordonnances et le rendez-vous de consultation de contrôle le cas échéant.

Parcours de soins pour la fragmentation de calcul par Lithotritie :

La lithotritie est l’intervention qui consiste à fragmenter un calcul (caillou) se trouvant dans les reins ou dans la portion haute des uretères qui sont les tuyaux d’élimination des urines qui vont des reins à la vessie.
Il s’agit d’une intervention non invasive. Il n’est pas nécessaire de réaliser d’ouverture ou même d’exploration par les voies naturelles, tout se passe de l’extérieur, les ondes de chocs qui vont casser le calcul sont concentrées sur le calcul et transmises à travers la paroi au niveau des reins.

L’intervention se déroule en ambulatoire (hospitalisation de journée). L’entrée se fait donc le matin à jeun (sans avoir mangé, bu ou fumé).

Il ne s’agit pas d’une anesthésie générale, un produit est administré pendant le geste par perfusion afin de rendre l’intervention confortable. L’intervention dure 45 minutes environ. Un repérage échographique ou radiographique du calcul est effectué, environ 3000 ondes de chocs sont ensuite délivrées.

A la suite de l’intervention, une radiographie de contrôle peut-être effectuée. Vous regagnez ensuite votre chambre.

Une collation vous est servie. Les premières urines sont souvent teintées en rouge témoin de l’efficacité de la fragmentation du caillou. Des petits fragments peuvent être vus dans les urines dès le premier jour.

Avant votre départ qui s’effectue le soir ou l’après midi en fonction de l’heure du geste, les consignes, ordonnances et rendez-vous de contrôle vous sont donnés par votre chirurgien.

Il faut par la suite boire de manière abondante afin de laver les urines, en cas d’apparition de douleurs, il faut diminuer le volume des boissons transitoirement.

Parcours de soins adénomectomie de la prostate :

L'adénomectomie est une intervention qui consiste à retirer l'intérieur de la prostate correspondant à l'adénome tout en laissant en place sa périphérie dans le but de la désobstruer et ainsi favoriser l'écoulement des urines. Cette intervention est effectuée dans le cadre d'une pathologie bénigne avec une prostate de gros volume.
Elle donne dans ces cas de bien meilleurs résultats fonctionnels que les techniques employés par les voies naturelles. Il n'y a pas d'effet délétère sur l'érection ou sur la continence.

Vous entrez à la clinique la veille du geste chirurgical. Un repas normal vous est servi le soir. Vous êtes ensuite à jeun en vue de l'intervention qui peut se dérouler sous anesthésie générale ou rachi anesthésie (seul le bas du corps est endormi)

A la suite de l'intervention, une surveillance en salle de réveil est effectué. Vous êtes alors porteur d'une sonde urinaire permettant la réalisation de lavages de vessie pour limiter le risque de formation de caillots dans la cavité vésicale. Il y a également un drain qui permet d'évacuer le liquide et les résidus de sang en post opératoire.

Au retour dans votre chambre, il est possible de vous asseoir au bord du lit. Vous pouvez alors boire de l'eau le soir. Les lavages par la sonde se poursuive sous la surveillance de l'équipe d'aides soignantes et d'infirmières du service.

Le lendemain du geste la réalimentation reprend progressivement et augmentera dans les jours suivants. Il est possible de vous lever et de vous déplacer.

Au deuxième jour post opératoire, les lavages de la vessie sont arrêtés, vous conservez la sonde urinaire pour s'assurer la bonne cicatrisation des tissus et pour contrôler la couleur des urines. Le drain est retiré.

Les jours suivants, il est nécessaire de boire de manière abondante afin de fabriquer une quantité d'urine suffisante pour éviter la formation de caillot de sang dans la vessie. Deux à trois litres de boissons par 24 heures sont recommandés. Les urines restent encore rosées ce qui est normal. La sonde sera retirée à J5.

La sortie est possible dès J6 après contrôle d'une vidange vésicale satisfaisante.Un contrôle en consultation est prévu dès votre sortie du service à 1 mois du geste environ.

A domicile, il faut poursuivre une quinzaine de jours les efforts de boissons. Un saignement secondaire à 15 jours ou 3 semaines est possible en rapport avec un phénomène dit de "chute d'escarre" qui correspond à la résorption de la "croûte" de cicatrisation interne au niveau de la loge prostatique. Cela n'est pas inquiétant et doit simplement vous faire augmenter le volume des boissons transitoirement.

Parcours de soins Hydrocèle :

La cure d'hydrocèle est une intervention qui consiste à retirer l'enveloppe autour du testicule qui contient un épanchement liquidien. Cet épanchement est lié à un déséquilibre entre la fabrication de liquide et sa résorption au sein même de cette poche. Il s'agit d'un problème bénin mais qui peut devenir gênant s'il elle est volumineuse ou tendue.
L'intervention consiste alors à retirer une partie de cette enveloppe sous anesthésie partielle ou totale. Cela n'a pas de conséquence sur le fonctionnement du testicule.

L'intervention peut être réalisée la plupart du temps en ambulatoire c'est à dire lors de l'hospitalisation d'une seule journée. Il faut pour cela que l'ensemble des conditions soient réunies (bon état général, patient accompagné, logeant à moins de 30 km d'une structure médicale d'accueil...) .

Vous entrez donc à la clinique le matin du geste à l'heure qui vous aura été indiquée.

L'accueil est effectué par l'équipe du service de chirurgie ambulatoire qui récupère l'ensemble de vos documents ainsi que les bilan biologiques (prise de sang) qui ont pu être éventuellement demandés par votre chirurgien ou votre anesthésiste.

Vous êtes ensuite accompagné au bloc opératoire pour l'intervention.

Au décours du geste, une surveillance en salle de réveil est effectuée.

Au retour dans le service. vous êtes porteur d'un pansement au niveau des bourses qui permet par sa compression de limiter le risque de saignement local.

Après accord de l'anesthésiste et du chirurgien, votre sortie est autorisée. On vous remet les documents de sortie avec ordonnance de pansement à faire par une infirmière pendant une semaine environ, et médicaments antalgiques au besoin.

Il est nécessaire par la suite de porter un suspensoir qui permet de réduire l'espace au niveau du scrotum et ainsi diminuer le risque de formation d'un hématome secondairement. Ce suspensoir se procure en pharmacie et vous est prescrit dès la programmation du geste. Il est à porter quotidiennement pendant 10 jours.

Une consultation de contrôle est prévue à 1 mois de l'intervention pour vérifier la cicatrisation locale.

Parcours de soins néphrectomie partielle :

La néphrectomie partielle est une chirurgie du rein qui consiste à ne retirer que la partie malade du rein en préservant le reste du rein sain. Cette intervention peut se dérouler sous différentes modalités chirurgicales en fonction de la nature, de la localisation, et de la teille de la lésion principalement.

Elles est conduite, par voie ouverte classique nécessitant une ouverture de la paroi pour accéder au rein, par coelioscopie permettant d'opérer par de petites incision sans nécessiter d'ouverture plus large, et au robot qui offre les mêmes avantages que la coelioscopie en terme de paroi mais qui permet une chirurgie de lésions plus complexes de part la précision et la dextérité apportée par le robot.

Vous entrez la veille de l'intervention, l'après-midi. A votre arrivé, vous êtes accueilli par l'équipe du service qui récupère vous documents administratifs d'admission, les bilans qui vous ont étés demandés par votre chirurgien et votre anesthésiste. Un repas vous est servi le soir. Une douche antiseptique est nécessaire. Une paire de bas de contention vous est remise.

Le jour de l'intervention, vous êtes accompagnés au bloc opératoire. L'intervention se déroule sous anesthésie générale selon les modalités précisées lors de la consultation par votre chirurgien.

Au décours du geste, une surveillance en salle de réveil est effectuée. Vous êtes alors porteur d'une sonde urinaire, d'un drain permettant d'évacuer les sécrétions et les saignements résiduels, d'une perfusion et éventuellement d'un cathéter de paroi en cas de chirurgie par voie ouverte permettant de diffuser un anesthésique local pendant les 48 première heures post opératoires. Le retour dans le service est possible à la fin de la surveillance en salle de réveil.

Au retour dans le service, vous pouvez boire un peu d'eau le soir, l'alimentation sera reprise progressivement par la suite. si l'intervention a été conduite sous coelioscopie ou au robot, un repos au lit est nécessaire 48 heures suivant le geste pour limiter le risque de saignement. En cas de chirurgie par voie ouverte (incision sous les côtes ou sur le flanc) vous pourrez vous asseoir au bord du lit le soir même.

Le lendemain du geste, l'alimentation est reprise progressivement. Vous pouvez moduler vous même votre alimentation en fonction de votre appétit. Un bilan biologique sanguin est réaliser pour contrôler les paramètres sanguins.

A deuxième jour post opératoire, le drain est retiré, ainsi que la sonde et le cathéter de paroi en cas de chirurgie ouverte, vous pouvez alors déambuler librement.

Au troisième jour, l'alimentation est libre. Une prise de sang de contrôle est effectuée.

Au quatrième jour, une échographie de la zone opératoire permet de s'assurer de la bonne évolution locale.

La sortie est ensuite possible. Une consultation de contrôle est effectuée à un mois de l'intervention. Par la suite, en fonction de la nature de la lésion retirée, une surveillance peut-être requise par scanner ou échographie à intervalles réguliers.

Contenu modifié le 22/05/15

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